La citoyenneté mondiale en Afrique subsaharienne

Akemi Yonemura
UNESCO Dakar
Sénégal

 

 

 

 
Résumé – Les apprenants doivent aujourd’hui bien comprendre les défis locaux, nationaux et mondiaux afin de pouvoir exercer une infl uence sur le développement politique, social, culturel, économique et environnemental, tant au sein de leurs sociétés que dans la vie privée. L’UNESCO a fait la promotion de l’éducation pour la paix et le développement durable en tant qu’objectifs fondamentaux de son programme d’éducation, se concentrant pour cela sur une éducation transformatrice par le biais de l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM). Cet article se penche sur l’ECM en Afrique subsaharienne dans le contexte du calendrier de l’éducation pour l’après-2015, et s’intéresse tout particulièrement à l’éducation des adultes.  



Les efforts entrepris pour réaliser l’Éducation pour tous (EPT), un projet né en 2000, ont permis d’accomplir des progrès considérables. Malgré tout, l’EPT et les calendriers de l’éducation concernant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) resteront hors d’atteinte fin 2015 et conserveront leur actualité dans les années à venir. Résultat : la grande nécessité d’avoir un calendrier axé sur l’avenir, terminant ce qui est encore inachevé, tout en allant au-delà des objectifs fi xés actuellement.

« Un futur calendrier de l’éducation devra examiner dans quelle mesure les systèmes devraient s’adapter pour s’attaquer aux nouveaux défis et contribuer à la paix et au développement durable. »

Des tendances et des défis en matière de développement se font jour dans une société mondialisée et interconnectée, avec tout ce que cela implique pour l’éducation et la formation. En Afrique, les problèmes grandissants comme la croissance démographique, l’explosion de la jeune population, l’urbanisation, le changement climatique et les inégalités ont poussé les politiciens à revoir les priorités de leurs politiques conduisant à une transformation structurelle en vue d’un développement inclusif et axé sur les gens (Union africaine 2014). Un futur calendrier de l’éducation devra examiner dans quelle mesure les systèmes devraient s’adapter pour s’attaquer aux nouveaux défis et contribuer à la paix et au développement durable. Ceci exigera de repenser les types de connaissances, savoir-faire et compétences nécessaires à l’avenir, les processus d’enseignement et d’apprentissage, et les politiques et réformes qui aideront à atteindre les objectifs renouvelés (UNESCO 2014a).

Dans ce contexte, l’UNESCO a fait la promotion de l’éducation pour la paix et le développement durable en tant qu’objectifs fondamentaux de son programme d’éducation, se concentrant pour cela sur une éducation transformatrice par le biais de l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM).

L’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie (UIL) fait remarquer que, traditionnellement, l’éducation des adultes est principalement axée sur le développement et la mise à niveau de savoir-faire et compétences pour le marché du travail (UIL 2010). Les bénéfices plus généraux de l’éducation comme, par exemple, la santé, l’épanouissement personnel, la citoyenneté et la participation sociale et démocratique n’ont été inclus que ces dernières années parmi les objectifs de l’éducation des adultes et de l’apprentissage tout au long de la vie. Toutefois, le développement des ressources humaines au service de la croissance économique domine les domaines de l’éducation des adultes d’aujourd’hui. À présent, la plupart des pays ont une loi, une réglementation ou une politique concernant l’alphabétisation des adultes : 96 pour cent, soit 26 pays africains sur les 27 ayant répondu à une enquête de l’UIL (2013).

La nécessité croissante d’une éducation à la citoyenneté mondiale (ECM)

L’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM) repose sur des activités menées dans des domaines comme l’éducation à la paix et aux droits humains, y compris à la culture de la paix, dans lesquels l’UNESCO dispose d’une longue expérience tant en ce qui concerne la conceptualisation des idées que leur mise en œuvre. Reconnaissant l’importance de l’ECM, l’Initiative mondiale pour l’éducation avant tout (GEFI – Global Education First Initiative) lancée en 2012 par le secrétaire général de l’ONU, se propose, entre autres, de promouvoir la citoyenneté mondiale comme l’une de ses trois priorités dans le domaine de l’éducation (GEFI 2015).

Dans une société mondialisée, l’éducation met de plus en plus l’accent sur l’importance des valeurs, des attitudes et des aptitudes à communiquer comme compléments essentiels aux connaissances et compétences cognitives. La communauté de l’éducation s’intéresse aussi de plus en plus à la pertinence de l’éducation pour comprendre des questions sociales, politiques, culturelles et mondiales. Ceci comprend le rôle de l’éducation pour soutenir la paix, les droits humains, l’équité, l’acceptation de la diversité et le développement durable. L’éducation à la citoyenneté mondiale constitue un changement de paradigme reconnaissant l’importance de l’éducation pour comprendre et résoudre des problèmes mondiaux dans des domaines sociaux, politiques, culturels, économiques et environnementaux. L’ECM emploie une approche aux multiples facettes, recourant à des concepts, méthodes et théories déjà en place dans différents domaines et disciplines. Alors que l’ECM a été mise en œuvre de différentes façons dans des contextes divers, y compris aux plans régional et local, certains éléments reviennent toujours :

  • une attitude reposant sur la compréhension des niveaux multiples de l’identité et sur le potentiel d’une « identité collective » transcendant les diff érences individuelles, culturelles, religieuses, ethniques et autres ;
  • une connaissance des problèmes mondiaux et des valeurs universelles telles que la justice, l’égalité, la dignité et le respect ;
  • des compétences cognitives propices à une réflexion critique, systématique et créative, y compris à une approche permettant une réflexion depuis des points de vue divers, reconnaissant les dimensions, perspectives et angles divers des problèmes ;
  • des compétences non cognitives y compris des compétences sociales comme l’empathie et la capacité à résoudre des conflits, des aptitudes à communiquer pour créer des réseaux et échanger avec des gens de milieux, d’origines, de cultures et d’opinions divers ;
  • des aptitudes comportementales permettant de collaborer et d’agir de manière responsable pour trouver des solutions globales à des problèmes mondiaux et lutter pour le bien collectif (UNESCO 2014b).

Ainsi, l’ECM a pour objectif de donner aux apprenants les moyens de jouer des rôles actifs aux plans local et mondial afi n d’affronter et de résoudre des problèmes mondiaux. Elle s’inscrit dans une optique d’apprentissage tout au long de la vie, répondant non seulement aux besoins des enfants et des jeunes, mais aussi à ceux des adultes. Elle peut revêtir toutes sortes de formes et se dérouler partout, y compris dans le cadre de systèmes formels, non formels et informels. Des approches pédagogiques souples peuvent se révéler utiles pour cibler des populations hors du système formel et des gens dont il est probable qu’ils utiliseront les technologies de l’information et de la communication, comme les réseaux sociaux par exemple.

Le calendrier du développement des Nations unies pour l’après-2015

Le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a aidé à guider globalement les pays à se donner des priorités de développement. Tandis que trois des huit OMD ont été atteints par certains pays avant la limite fi xée pour 2015, les progrès ont été disparates tant à l’intérieur des pays que selon les pays. Aussi, des eff orts supplémentaires restent nécessaires pour faire avancer le développement plus rapidement. À ce sujet, le secrétaire général de l’ONU a créé l’équipe spéciale du système des Nations unies (UN System Task Team for the post 2015), chargée de travailler sur le calendrier du développement de l’ONU pour l’après-2015. L’un des principaux résultats de la conférence Rio+20 en 2012 a consisté à développer un ensemble d’Objectifs du développement durable qui seront le fil rouge du calendrier du développement de l’après-2015 reposant sur les OMD. Il existe un large consensus sur la nécessité de relier étroitement les deux processus en un calendrier conjoint pour l’après-2015, dont le développement durable serait l’élément central (Nations unies 2010). Les coprésidents du Groupe de travail ouvert sur les Objectifs de développement durable ont publié des documents sur les domaines clés comme bases pour élaborer un ensemble de buts et d’objectifs ; l’UNESCO et l’UNICEF ont été désignés pour diriger ensemble le domaine clé de l’éducation.

« Sankofa : la sagesse »

Sur les dix-sept ébauches d’objectifs de développement durable proposées par le Groupe de travail ouvert, l’objectif numéro 4 : « assurer une éducation inclusive, équitable et de qualité, et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous », fait directement référence à l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM) et à l’éducation pour le développement durable (EDD) dans sa cible 4.7 : « d’ici à 2030, faire en sorte que tous les apprenants acquièrent les connaissances et les compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable, y compris notamment par l’éducation en vue du développement durable et de modes de vie durables, les droits humains, l’égalité des genres, la promotion d’une culture de la paix et de la non-violence, la citoyenneté mondiale et la prise en compte de la diversité culturelle et de la contribution des cultures au développement durable » (Nations unies 2014). De plus, l’accord de Mascate, adopté à l’occasion de la Réunion mondiale sur l’EPT (2014) poursuit le même objectif dans sa cible numéro 5 : « D’ici à 2030, tous les apprenants acquièrent les connaissances, aptitudes, valeurs et attitudes nécessaires à l’édification de sociétés durables et pacifiques, y compris au moyen de l’éducation à la citoyenneté mondiale et de l’éducation en vue du développement durable » (UNESCO 2014c).

En Afrique subsaharienne, la Déclaration de Kigali, issue de la Conférence régionale ministérielle sur l’éducation post-2015 en Afrique subsaharienne adopte explicitement aussi ces objectifs, reconnaissant « l’importance d’une citoyenneté mondiale dans la promotion des valeurs, attitudes et compétences nécessaires pour un monde plus paisible, juste, inclusif et harmonieux. » La Déclaration propose en outre d’institutionnaliser l’éducation pour le développement durable (EDD), une initiative connexe, et l’éducation à la citoyenneté mondiale par le biais de toutes les formes d’éducation : formelles, non formelles et informelles « par : a) la promotion d’une approche humaniste de l’éducation (l’esprit d’ubuntu) qui renforce entre autres le respect de soi, des autres et de la planète, b) la mise à contribution de toutes les parties prenantes pour faire la promotion de l’agenda de l’EDD-ECM, c) l’utilisation de protocoles régionaux existants ou d’initiatives régionales en cours pour faire la promotion de l’agenda en matière d’EDD-ECM, et d) l’intégration de composantes EDD-ECM dans les curriculums à tous les niveaux de l’éducation. » La Déclaration de Kigali fait aussi état du niveau élevé d’analphabétisme chez les adultes et les jeunes, en particulier chez les femmes. Elle demande non seulement que tous « aient accès à des opportunités d’apprentissage tout au long de la vie et à des programmes d’alphabétisation fonctionnelle et acquièrent les compétences requises pour la vie et le travail », mais aussi que l’enseignement se déroule dans la langue maternelle avant de passer aux langues nationales/internationales et lance un appel « pour la promotion de programmes d’alphabétisation dans les lieux de travail » (UNESCO 2015a).

La Position commune africaine sur le programme de développement pour l’après-2015

L’Union africaine a rédigé en janvier 2014 une Position commune africaine (PCA) sur le calendrier du développement pour l’après-2015, à laquelle ont participé des parties prenantes aux plans national, régional et continental, y compris des secteurs public et privé, de la société civile et des universités. Cette déclaration de position indique l’importance de prioriser la transformation structurelle pour un développement inclusif et axé sur les gens en Afrique afin de répondre aux tendances émergentes sur ce continent. Dans l’éducation, malgré le nombre croissant d’inscrits dans les écoles primaires, la qualité de l’éducation demeure un problème. Tirant des enseignements de la mise en place des OMD, la déclaration de position avance que le calendrier de développement pour l’après-2015 devrait améliorer l’appropriation du développement par les pays et répondre aux problèmes émergents et aux écarts quant à la mise en œuvre, notamment en ce qui concerne la collecte de données et le suivi. Elle reconnaît aussi le document fi nal adopté à l’issue de la Conférence des Nations unies sur le développement durable de même que les processus de mise en œuvre des résultats de Rio+20, y compris le Groupe de travail ouvert et la Consultation régionale africaine sur les objectifs du développement durable (Union africaine 2014).

Où en sommes-nous en matière d’éducation à la citoyenneté mondiale en Afrique subsaharienne ?

L’une des difficultés à atteindre les objectifs de l’Éducation pour tous (EPT) réside dans la perturbation de la paix et de la sécurité en Afrique subsaharienne. Le Rapport mondial de suivi sur l’EPT 2011 révélait que les pays touchés par de violents conflits sont aussi les plus loin d’atteindre les objectifs de l’EPT (UNESCO 2011). Selon le rapport, les confl its violents accentuent aussi les inégalités, les rancunes et le désespoir qui enferment les pays dans des cycles de violence.

Ainsi la paix est-elle un des principes du développement durable, considérée comme fondamentale pour la dignité et l’épanouissement de l’être humain. En effet, le principe 25 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement indique que « la paix, le développement et la protection de l’environnement sont interdépendants et indissociables. » Dans le cadre fondamental du développement durable, l’éducation à la citoyenneté mondiale vise à développer des compétences permettant aux individus de vivre paisiblement ensemble. En outre, elle peut aider à prévenir que l’insécurité et les conflits fassent obstacle au progrès. L’éducation peut aussi être utile pour reconstruire une société plus durable après un conflit violent. En « apprenant à vivre ensemble », les apprenants acquièrent des connaissances, valeurs, compétences et attitudes propices au dialogue, à la coopération et à la paix. L’éducation à la citoyenneté mondiale aide à développer la capacité à respecter les différences et les diversités ainsi qu’à bâtir la tolérance sociale.

Les principales réalisations dans le domaine de l’éducation à la citoyenneté mondiale en Afrique subsaharienne de 2000 à 2015

De nombreuses activités d’ECM ont été organisées depuis 2000 par des gouvernements, des partenaires en matière de développement, la société civile et des réseaux d’écoles. En vue de préparer le calendrier de l’éducation pour l’après-2015, des acteurs clés de l’éducation mondiale à la citoyenneté ont participé à des consultations et conférences mondiales organisées par l’UNESCO pour aborder les problèmes de l’Afrique subsaharienne. Tout récemment, des spécialistes de l’Afrique saharienne ont participé au Second Forum de l’UNESCO sur l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM) intitulé Construire des sociétés pacifiques et durables : planifier l’après-2015 (UNESCO 2015b), qui s’est tenu en janvier 2015. Il avait pour but de débattre de l’ECM dans le contexte du calendrier de l’éducation pour l’après-2015 en tenant compte du cadre d’action émergeant pour l’après-2015 et du rôle de l’éducation à la citoyenneté mondiale pour la paix.

À l’échelle régionale de l’Afrique subsaharienne, l’UNESCO a soutenu les efforts entrepris par ses États membres pour promouvoir une culture de la tolérance, de la réconciliation et de la paix dans les systèmes d’éducation formels et non formels. L’étendue de cette intervention pour l’éducation à la paix et la démocratie sera élargie si l’on assure son intégration dans les documents politiques nationaux, les programmes d’enseignement/de formation, la formation des enseignants et l’environnement socioculturel.

L’UNESCO Dakar a aidé les pays à développer des capacités nationales pour généraliser l’éducation à la paix ainsi que la prévention et la préparation aux conflits dans les plans stratégiques de l’éducation en Afrique de l’Ouest et centrale. C’est dans ce contexte que l’UNESCO Dakar a publié en 2013, en étroite collaboration avec la CEDEAO et la Banque africaine de développement, le Manuel de référence de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) intitulé Éducation à la culture de la paix, aux droits humains, à la citoyenneté, à la démocratie et à l’intégration régionale (UNESCO 2013). Ce manuel comporte sept modules : (1) Culture de la paix, prévention et gestion des conflits, (2) Droits humains, (3) Citoyenneté et civisme, (4) Démocratie et bonne gouvernance, (5) Genre, perspective de paix et développement, (6) Santé publique, environnement et développement durable, (7) Intégration régionale. Le manuel est disponible en français, en anglais, en portugais et dans 28 langues locales.1 En outre, 144 formateurs de formateurs sont ont été formés à l’utilisation du manuel. Il est prévu d’y ajouter de nouveaux thèmes comme le sport, l’éducation aux valeurs et l’éducation au sujet du génocide. Le manuel de référence a été utilisé dans diff érents pays pour cibler diff érents thèmes.

En Afrique de l’Est, le Kenya est un puissant défenseur et partisan de l’éducation à la citoyenneté mondiale qui repose là-bas sur une approche basée sur trois axes : le dialogue politique en rapport avec le calendrier de l’après-2015, offrant une orientation technique concernant l’ECM, promouvant des pédagogies transformatrices et faisant offi ce de plate-forme d’échange. Actuellement, le Kenya fait aussi partie des cinq pays pilotes du programme de l’UNESCO intitulé : Enseigner le respect pour tous. Il a été lancé en 2013 dans le but de renforcer les activités éducatives menées au Kenya pour réduire la discrimination et la violence dans le pays, et promouvoir le respect pour tous.

Les actions prioritaires et la voie à suivre

L’Union africaine reconnaît aussi les Objectifs pour le développement durable qui ont été proposés ainsi que la Consultation régionale africaine sur ces derniers. Il est prévu que l’Afrique subsaharienne promeuve l’éducation à la citoyenneté mondiale au moyen des points clés de la Position commune africaine tels que « le développement axé sur les gens » et « la paix et la sécurité ». Pour soutenir le développement dirigé par les États membres, la Déclaration de position de l’Union africaine propose de négocier une issue menant à une appropriation collective du nouveau calendrier par ces pays. Les parties prenantes doivent considérer l’ECM comme un concept complet. L’absence de plaidoyer et de généralisation de l’éducation à la citoyenneté mondiale dans les politiques et stratégies nationales sont des domaines à aborder en priorité. Enfin, des efforts éclairés (en fonction du contexte) doivent être entrepris pour intégrer des compétences en matière d’ECM dans les programmes d’enseignement conformes au développement durable de tous les parcours d’apprentissage. 

 


Note

1 / Le cours d’autoformation à l’éducation pour la paix est aussi disponible dans les trois langues sur :  http://www.educationalapaix-ao.org/

Références

Département de l’Économie et des Affaires étrangères des Nations unies (2014) : Open working group proposal for sustainable development goals. New York : United Nations. https://sustainabledevelopment.un.org/focussdgs.html

Initiative mondiale pour l’éducation avant tout (2015) : Initiative mondiale pour l’éducation avant tout : l’initiative mondiale pour l’éducation lancée par le secrétaire général de l’ONU. http://www.globaleducationfirst.org/french/

Nations unies (2010) : Résolution adoptée par l’Assemblée générale. 65/1. Tenir les promesses : unis pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. New York : Nations unies. http://bit.ly/1IZ0cp9

UIL (2010) : CONFINTEA VI : sixième Conférence internationale sur l’éducation des adultes – rapport final. Hambourg : UNESCO UIL. http://bit.ly/1daWbCz

UIL (2013) : 2nd Rapport mondial sur l’apprentissage et l’éducation des adultes : Repenser l’alphabétisation. Hambourg : UNESCO UIL. http:// bit.ly/1K6fcVf

UNESCO (2011). Rapport mondial de suivi sur l’EPT 2011 : La crise cachée : les conflits armés et l’éducation. Paris : UNESCO. http://bit. ly/1GuvLTH

UNESCO (2013). L’éducation à la culture de la paix, aux droits humains, à la démocratie et à l’intégration régionale. Dakar : UNESCO. http://bit.ly/1RotEqA

UNESCO (2014a) : Énoncé de position sur l’éducation après 2015. Paris : UNESCO. http://bit.ly/1sEHxb7

UNESCO (2014b) : Global Citizenship Education : Preparing learners for the challenges of the 21st century. Paris : UNESCO.

UNESCO (2014c) : Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l’EPT 2014 : L’accord de Mascate. UNESCO : Paris. http://bit.ly/1MZRwiQ

UNESCO (2015a) : Conférence régionale ministérielle de l’Afrique subsaharienne sur l’éducation post-2015 : Déclaration de Kigali. Dakar : UNESCO Dakar. http://bit.ly/1fssXAN

UNESCO (2015b) : Second Forum de l’UNESCO sur l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM). Paris : UNESCO. http://bit.ly/1LePzAJ

Union Africaine (2014) : Position commune africaine sur le programme de développement pour l’après-2015. Addis-Abeba : Union africaine. http://bit.ly/1Fw5js2 


L’auteur

Akemi Yonemura travaille actuellement pour l’UNESCO Dakar où elle est responsable des programmes sur l’éducation à la citoyenneté mondiale. Elle est titulaire d’un doctorat en éducation de l’institut pédagogique de l’université de Columbia. Ses recherches portent entre autres sur le fi nancement et la planifi cation de l’éducation, l’éducation et la migration, le développement de compétences et les centres universitaires de premier cycle.

Contact 
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Enceinte Hotel Ngor Diarama 
BP 3311, Dakar, Sénégal 
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